Sur ces pages nous ne sacralisons aucune star ! Nous évoquons avec la même conviction les talents très connus, comme ceux de l'ombre, traditionnels ou progressistes, tous les artistes qui portent haut la Bretagne et la Celtie d'aujourd'hui.



Page sonorisée
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Louis CAPART "de l'Aube au Crépuscule".

Le site Internet de Louis CAPART

Autant, instantanément, le divulguer, dès l’orée de cette modeste mais très sincère chronique sonorisée, il y a très longtemps que « Culture et celtie, l’e-MAGazine », briguant, à tous instants et pour tous styles artistiques que notre site Internet aborde pour vous, la qualité et l’acuité créative, souhaitait mettre à la « UNE » de sa publication en ligne, un remarquable auteur compositeur interprète que les bretons en ont fait, pleinement, leur… MONSIEUR Louis CAPART !
Certes, vous ne retrouverez pas dans la musique de ce viscéral « artiste-artisan », né à Paris, dans le quartier de Ménilmontant, d'une mère sénane et d'un père picard, la présence d’instruments traditionnels, d’airs à danser ou, à une rare exception, une chanson en langue bretonne (1).
Mais le breton et francophone Louis CAPART, notamment, très « amarré » à l’univers maritime est, aussi… Bretagne !

Destinataire, comme bien d’autres artistes bretons très connus ou plus en retrait de la lumière, de notre LETTRE périodique qui annonce et tente d’éclairer les sujets de nos nouvelles mises en ligne, Louis CAPART, en bonne connaissance de notre parcours éditorial, nous a exprimé son crédit, en nous adressant, son nouveau double album « de l’Aube au Crépuscule ». Nous le remercions, chaleureusement pour ce beau geste de confiance.
Inutile de vous dire que sachant, car nous sommes fidèle « auditeur » de son œuvre, la grande qualité sémantique et syntaxique de celle-ci, nous en avons été honorés et, surtout, particulièrement, heureux.

Ouvrant le fort protecteur colis reçu par La Poste, aucune crainte pour vos très prochaines commandes, nous avons pu découvrir un bel « objet », dont l’apparence s’apparente à celle d’un quasi petit coffret !
L’artiste, décidément, très respectueux de son public et de l’homogénéité et de l’harmonie de la présentation des « belles choses » qu’il nous propose ne précise t-il pas ?
« Dans sa forme, cet album de 2 CD complète celui des « Premières Chansons ». Vous y retrouverez un livret de 48 pages comprenant les textes des chansons et de nombreuses photos. Il était important, comme pour un livre, de proposer plus que ne peut offrir un téléchargement, même légal. ».
Loin du butinent compulsif de beaucoup qui fait, trop souvent, de téléchargements en téléchargements parcellaires, translater la noble création artistique en banal bien de consommation courante de court terme dont on oublie, très vite, jusqu’à l’interprète, cet amour « culte » pour la consistance et la richesse de toutes les facettes d’un plein album, d’un objet musical soigné, « Culture et celtie, l’e-MAGazine » partage, pleinement, le point de vue de l’artiste, mieux, le revendique. Un fichier musical informatisé peut, certes, vous faire découvrir, à la volée, un artiste inconnu de vous, mais il n’en demeure à nos yeux… et, heureusement, au regard de nombre de mélomanes avertis, qu’un préalable, des prémices à l’acquisition et à la dégustation du disque « physique », comme l’on dit, maintenant. Faut-il que l’objet soit de belle facture !
C’est, effectivement, le cas pour « de l’Aube au Crépuscule ».
Au-delà de la prime et volumineuse apparence, décrite en ce début de paragraphe, lorsque vous ouvrez ce « recueil de mots et de notes », vous voici, par un triptyque déployé, plongé au cœur d’une panoramique « peinture photographique » au nuancier maritime orangé, signée de l’œil et du talent de Marie-Noëlle FRÖLGER. Est-ce une « Aube », est-ce un « Crépuscule » ? Ces deux instants, toujours, d’exception, se confondent à l’œil et, à fortiori, sous l’objectif d’une « boîte à clichés ».

« Pour me revoir dans tes yeux,
Chaque matin, je renais.
Profitons, ensemble, d’être vieux
Ces moments ne reviendront jamais ».

Ces quatre phrases, aux rimes croisées, figurant, sur le panneau central, au cœur de cette généreuse présentation, paraît nous dépeindre le contexte réaliste du vieillissement, toutefois accepté, par lequel l’artiste semble, avec sérénité et optimisme vouloir se « projeter dans le temps qui passe », en nous invitant à le suivre, sans nostalgie, sans amertume, mais saveur.
Escortant ces bien jolis mots, les volets latéraux, retiennent les 2 CD dont les étiquettes imagées prolongent, à la perfection, ce paysage essentiel.

Lorsque nous recevons un enregistrement, de la part de nos artistes ou de leur maison de production, voire de distribution, il est coutumier et presque instinctif, de nous précipiter pour le glisser, quasi immédiatement, dans la « bouche révélatrice » du lecteur de notre chaîne.
Comme nous vous le mentionnions, plus haut, appréciant, au plus haut point, l’extraordinaire virtuosité d’écriture de MONSIEUR CAPART, notre démarche, grâce au livret adjoint à la jaquette, a été toute autre.
Effectivement, nous avons, dans ce cas bien spécifique, avant toute audition, souhaité lire tous les couplets et refrains pétris de descriptions, narrations, et convictions… mais toujours de délicate, respectueuse et pudique poésie, qui y sont, en intégralité, consignés.
Pour les 12 titres inédits qui seront, exclusivement, retenus dans le périmètre de notre présentation, nous avons, ainsi, sans musique, « écouté » le chant des mots de ce remarquable auteur, qui, au fil de leur limpide composition, semblaient nous dicter nos propres mélodies imaginées.

« Ecoutez », plutôt :

« Le monde se rétrécit,
On le sait quand on vieillit.
Quand on cache au fond d’une prison,
L’aube sur de nouveaux horizons,
On prend chacun dans sa vie
Un petit coup de ciel gris
Une aiguille au cœur qui donne l’heure,
Des regrets au passé intérieur ».
(L’aube).

« J’aimerais qu’il existe, au fond de nos mémoires
Des rayons bien remplis de livres alignés qui nous raconteraient,
Au fil du temps passé, les secrets de l’histoire,
La vie de nos anciens pas celle de barons, de quelque roitelet ».
(L’oubli).

« Nous n’aurons jamais le bonheur de revivre ensemble,
Amis de mes jeunes années,
De refaire un bout de chemin comme bon nous semble,
Retrouver notre liberté.
Où êtes-vous, maintenant, que l’âge nous sépare
Au gré de l’hiver et du vent,
Il est loin le temps où les bons souvenirs s’égarent
Dans nos désirs d’adolescents ».
(Le Crépuscule).

Au sein du livret, les photos en noir et blanc, certes de petit format, qui illustrent, presque à chaque page tournée, les « images textuelles » sus-évoquées, prennent toutes leurs dimensions grâce aux talents de Gérard CLASSE et, en grande majorité, de Marie-Noëlle FRÖLIGER.
Elles demeurent, parfaitement compatibles et complémentaires avec les quatre clichés, à prédominance maritime, qui ouvrent et ferment le livret, ornent la façade ou le verso interne de la jaquette. Quand le talent du photographe sait conjuguer « couleurs » avec « valeurs », on ne peut obtenir que cette homogène fresque.

Cette longue présentation visuelle et textuelle, à nos yeux, parfaitement justifiée lorsque des efforts artistiques évidents sont, particulièrement, entrepris pour enjoliver et documenter un album, ne nous fait, absolument, pas oublier, de vous présenter les 12 titres inédits qui sont l’âme intrinsèque de ce nouvel enregistrement « de l’Aube au Crépuscule ».
Oh bien sur, nous nous gardons bien de passer, méthodiquement, en revue cette douzaine de créations, toutes plus séduisantes ou attractives les unes que les autres.
Elles sont majoritairement signées de la main du sagace auteur compositeur.
4 titres associent à leurs notes et mots, d’autres noms.
« Aux Quais du Vieux Lorient » est signé Charles CARTERON et Gilles BEUZET et emprunté au groupe SHANGAIE, avec Nicolas LE RALLIC, qui l’avaient interprété sur le CD « Sans retour ni consignes - Chansons marinées », paru en avril 1995.
« Au large de ma naissance » doit ses paroles et sa musique au montpelliérain, à ce jour, sétois, Jacques BARTHES, chanteur, guitariste et compositeur, qui s'intéresse, aussi, à la pédagogie musicale en milieu scolaire (Voir).
Jean-Roger CAUSSIMON et Léo FERRE sont, bien sûr, respectivement les auteurs et compositeurs de « Comme à Ostende » que l’auteur de « Merci Léo » (7ème plage de la réédition intégrale de « l’Héritage Sénan » - CD 2) reprend sur le 1er disque que, par ses lignes, nous « parcourons », ensemble.
Léo FERRE, né le 24 août 1916, aurait eu 100 ans, cette année et c’est une bien belle et respectueuse version que nous offre, ici, Louis CAPART, l’un de ses plus fervents disciples. C'est, en effet, en écoutant, à 16 ans, Léo FERRE, que Louis CAPART a eu une révélation pour la chanson et le chant.
Quant au traditionnel « Down by the Salley Gardens », les paroles sont de William BUTLER YEATS. Nous en connaissions une émouvante interprétation par Maura O'CONNELL et Karen MATHESON, chanteuse que nous avions retrouvée, souvenez-vous, sociétaire du projet Héritage des Celtes, initié par Dan AR BRAZ.
Louis CAPART nous propose, ici, une version où nous découvrons de lui, un spectre vocal différent, plus étendu dans les hauteurs… Décidément, Louis nous surprend, nous intéresse, nous capte, à chaque instant.


Louis CAPART - © Photo Marie-Noëlle FRÖLIGER
Il est grand temps de vous présenter, également, l’aréopage de musiciens qui accompagne la tonique voix à la brûlante tessiture, étonnamment pure, de notre poète-chanteur.
Aux guitares et basse, Dominique ROBINEAU. Ce musicien, compositeur et producteur, originaire de Saumur et quimpérois depuis 1990, enseigne, aussi, au Centre d’Art de Douarnenez et du Cap Sizun. ( Voir son parcours).
Sylvain LECOQ, est au violoncelle. Il se produit, en duo, avec Armelle LECOQ en abordant le répertoire des
« grands » de la chanson française (BARBARA, BRASSENS, BREL, FERRAT).
A l’accordéon, officie le véloce Alain TREVARIN. En mai 2013, il a enregistré avec Didier SQUIBAN , « Cordes et lames » (Coop-Breizh). (Voir site de Loz Production).

Aux claviers, courent les doigts de Pierre-Louis CARSIN qui, par ailleurs, fait partie du joyeux groupe  « Les soupeurs » (Voir).Aux flûtes, s’exprime Erwann MENGUY, bien implanté dans la musique bretonne, celtique, par de multiples collaborations, comme le précise son site officiel (Voir)
Le violon chante ou « mélancolise » sous l’archet de Youenn ROHAUT (Voir son site).
Né en Bretagne en 1986, il commence par la musique traditionnelle Bretonne et Irlandaise, au contact de Christian LEMAITRE et Jacky MOLARD.
Résidant actuellement à Rennes, il est membre du cinquième collectif de la KREIZ BREIZH AKADEMI, sous la direction d’Erik MARCHAND et d’Hélène LABARRIERE.
Ces orfèvres font un écrin discret aux joyaux que sont les chansons de l’auteur du célèbrissime « Marie-Jeanne-Gabrielle » (2), repris, par ailleurs, sur la dernière plage de la réédition de l’album « Rives Gauches ».
Ces 6 musiciens soulignent, enjolivent, colorent, magnifiquement les textes sans jamais les envahir. La voix du chanteur « est devant », à tous instants, parfaitement, intelligible, prenante, interpellante.
Cela n’empêche, aucunement, aux instrumentistes de s’exprimer par quelques phrasés bien placés et souvent partagés. Violoncelle et guitare, dans « L’Aube », accordéon dans « L’Oubli » ou pour créer l’ambiance portuaire des « Quais du Vœux Lorient », flûte, violon et guitare, dans « L’Infini ». Les exemples sont multiples.
A ce stade, rendons hommage à la remarquable réalisation technique de Pierre-Louis CARSIN du studio briochain « TooT »  (Voir).

Très honnêtement, ces 12 créations inédites qui constituent le cœur du nouvel album nous ont enthousiasmé.
Quelle écriture, quelle voix, quelles mélodies !
Nous ne feront pas, à MONSIEUR Louis CAPART, la suprême injure de dévoyer notre chronique vers une quelconque et bien inutile explication de textes, ses mots, toujours cueillis à leur juste maturité, à leur exacte acception, ses phrases si bien architecturées ont une bien autre valeur que les nôtres…
La richesse des mélodies d’une rondeur feutrée, la sobriété et la finesse des arrangements, l’écriture ciselée, l’intense interprétation, l’excellente diction dans une rythmique parfaitement liée et voluptueuse, soulignent le cheminement humaniste et de proximité que l’artiste semble vouloir, toujours, et depuis si longtemps, privilégier avec son auditoire.
Louis CAPART manie une poésie, sans hermétisme, mais sans la moindre mièvrerie, cette niaise puérilité que l’on rencontre, trop souvent, sous la plume de poètes qui ne sont, en fait, que « pouet pouet » et qui ringardisent, voire tuent, cette si noble expression. Tout le monde ne sait pas mener le pinceau pour réaliser de si belles « toiles ».
Les amoureux de la chanson poétique introspective comme altruiste seront comblés.
Ces romances sont bien plus contemporaines qu’elles ne peuvent, à priori, paraître aux frivoles et inattentifs « picoreurs de couplets ».
Nous suggérons aux « anciens » acquis, définitivement, à l’œuvre littéraire et musicale de MONSIEUR CAPART, de parler de cet auteur de talent à leurs enfants ou petits-enfants qui s’extasient en plébiscitant les meilleures tournures qui honorent, parfois, les créations d’expression urbaine ou le slam et qui, par ce biais, au moins, s’intéressent, finalement, aux subtilités de la langue française. Il n’y a ni « buzzers », ni « has been », comme diraient les bradeurs de notre belle langue latine. Il y a ceux qui savent, parfaitement, « trousser le verbe » ou ceux qui se contentent, dans le contexte d’un artistique de réseau, exagérément « merchandisé », des platitudes formatées « tendance ».

« Le premier venu se ferait passer pour Molière
Quand notre argent brûle vos doigts
Nul besoin d’une arme et d’assiéger vos ministères
Le copinage suffira
Savez-vous, monsieur que tant de richesses
Sont une insulte aux pauvres gens ?
Si l’on privait vos amis du poids de vos largesses
Auraient-ils encore du talent ? »
(L’imposture).

Après avoir écouté les quelques extraits sonores que nous vous proposons, au bas de cet article, cet élégant et excellent album « de l’Aube au Crépuscule », aux parfums salés d’une maritime Bretagne qui, rappelons-le, renferme les 12 nouvelles chansons, la réédition intégrale de « l’Héritage Sénan » et la réédition partielle (8 titres) de l’album « Rives Gauches », est, absolument, à accueillir dans votre discothèque.
Souvenez-vous : on découvre en numérique, puis on acquiert l’objet-album, ce qui vous autorise, ensuite, à en extraire les mp3 qui vous accompagneront sur une côte sauvage d’Armorique, face au même soleil couchant ou levant qui irradie, en face interne, la jaquette, car, en ces lieux d’exception, il est vrai, on emporte, que très rarement… sa chaîne HI-FI !

MONSIEUR CAPART, merci de nous avoir contactés, vous nous avez, de vos chants… enchanté !
Comme le soulignait le regretté Jean CARMET, il y a les vins de soif, et les vins de garde ! Vos « poétiques cépages » sont, sans nul doute, analogues à la seconde catégorie.

Gérard SIMON

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(1) « Pedenn an hini ne ket martolod », une traduction, en breton, de la « Prière du non-marin », initialement enregistrée, en français, sur disque vinyle, en 1986 (CD en 1990), dans l’album « Patience », lauréat du prix de l’Académie Charles Cros, version originale figurant, désormais, dans le double album « Premières chansons - l’intégrale » et reprise, sur ce présent double album « de l’Aube au Crépuscule » (réédition intégrale de l’« Héritage sénan », avec la Chorale KORNOG de l’île de Sein, Louis chantant avec la voix et la harpe d’Anne AUFFRET.
Cette chanson est rééditée, dans le double album, en plage 10 du CD2.

(2) « … sa chanson « Marie-Jeanne-Gabrielle » a bâtit sa légende  et passe, déjà, pour un traditionnel. Cet hommage rendu à sa mère, qui a quitté l’île de Sein, à vingt ans, est l’occasion d’évoquer ce caillou « battu par tous les vents, au raz de l’océan ». La mélodie ondule le long d’une phrase à rallonge et la voix vibrante, aux fins de phrases modulées, confèrent une puissance intense à l’évocation  d’une île fragilisée par le réchauffement climatique ».
Arnaud CHOUTET « Bretagne : Folk, néo-trad et métissages » ( VOIR notre rubrique « LIVRES A RETENIR » )
Cette chanson est rééditée, dans le double album, en plage 14 du CD2.


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Nous vous proposons d'écouter un medley de trois titres extraits de l'album :"Aux Quais du Vieux Lorient", "Les Faux-Amis" et "L'Imposture" - (05:21).
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Les titres du CD1

"De l'Aube au Crépuscule" (57:13) :

01 - L’Aube (Louis Capart) - 04:06
02 - L’Oubli (Louis Capart) - 03:45
03 - L’Infini (Louis Capart) - 03:45
04 - Aux Quais du Vieux Lorient (Charles Carteron - Gilles Beuzet) - 02:33
05 - Le Crépuscule (Louis Capart) - 05:20
06 - Au large de ma naissance (Jacques Barthès) - 03:23
07 - L’Absence (Louis Capart) - 03:48
08 - Les Faux-Amis (Louis Capart) - 04:51
09 - Comme à Ostende (Jean-Roger Caussimon - Léo Ferré) - 03:07
10 - L’Usure (Louis Capart )- 03:49
11 - L’Imposture (Louis Capart) - 04:24
12 - Down by the Salley Gardens (William B. Yeats - Traditionnel) - 02:28

Réédition partielle de l'album "Rives Gauches" - (1ère partie)

13 - Il faudra que je me souvienne (Louis Capart Instrumental) - 01:01
14 - C’est la vie qui passe (Alain Aurenche - A. Aurenche - A. Breheret) - 03:30
15 - Loguivy-de-la-Mer (François Budet) - 03:23
16 - Je dors en Bretagne ce soir (Gilles Servat) - 03:49

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Les titres du CD2

Réédition intégrale de l'album "Héritage sénan" (54:26) :

01 - Héritage Sénan (Louis Capart) - 07:51
02 - Nos Vieux Amours (Louis Capart) - 03:53
03 - Au large du Gueveur (Louis Capart) - 04:55
04 - L’Amour en Carême (Louis Capart) - 03:37
05 - L’An Mil (Louis Capart) - 03:45
06 - Dérive (Louis Capart) - 04:28
07 - Merci Léo (Louis Capart) - 03:56
08 - Requiem pour une Naissance (Louis Capart) - 03:03
09 - Les Forteresses (Louis Capart) - 04:24
10 - Pedenn an hini ne ket martolod (Louis Capart) - 02:52

Réédition partielle de l'album "Rives Gauches" - (2ème partie)
11 - Ma Bretagne quand elle pleut (Jean-Michel Caradec - Ed. Madeline Songs) - 02:25
12 - Kérouze (Claude Besson - Editions Knuchel Monique) - 02:33
13 - De la main gauche (Danielle Messia - D. Messia - J. Fredenucci) - 02:58
14 - Marie-Jeanne-Gabrielle - 03:46


CD "de l'Aube au Crépuscule" - Louis CAPART.
- Parution : septembre 2016
- Réf : 4016128
- Production Louis CAPART
- Distirbué par COOP BREIZH - www.coop-breizh.fr

POUR COMMANDER LE DOUBLE ALBUM "de l'Aube au Crépucule", suivez ce lien

© Culture et Celtie

Illustration sonore de la page : Louis CAPART - "L'aube" - Extrait de 01:06.
Site Internet de Louis CAPART : www.louiscapart.fr
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